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Hilf mir | 09 février 2006

Aide-moi !

J'étais toute seule à la maison
Mes parents étaient tous les deux sortis
Lorsque soudain je la vis devant moi
Cette petite boîte si jolie à regarder
He, dis-je, comme c'est beau
Ça doit être un jouet extraordinaire
Je vais allumer une allumette
Comme maman l'a souvent fait

Chaque fois que je suis seul(e)
Je suis attiré(e) par le feu
Pourquoi le soleil est-il rond
Pourquoi ne suis-je pas guéri(e)

Il veut m'attrapper
Je ne me défends pas
Me saute au visage avec ses griffes
Plante ses dents et me fait très mal
Je cours partout dans la chambre

O malheur, les flammes attrappent la robe
La veste brûle, ça éclaire loin
Ça brûle la main et les cheveux
Mon corps entier est en flammes

Chaque fois que je suis seul(e)
Je suis attiré(e)par le feu
Pourquoi le soleil est-il rond
Pourquoi ne suis-je pas guéri(e)

Aide-moi !
Le feu m'aime

J'ai brûlé de la tête aux pieds
Tout a brûlé, complètement
Mais je sors seule de la cendre
Et je monte vers la lumière du soleil

Le feu m'aime - Aide-moi !

Publié par rosenrot à 21:25:57 dans Chansons, poèmes, textes que j'aime bien | Commentaires (0) |

Zerstören | 09 février 2006

Je veux prendre soin de mes affaires
et réduire le reste en cendres
Déchirer
Balancer
Écraser
Déchiqueter
Je longe la clôture
Je ressens à nouveau cette pulsion

Je dois détruire
Oui, oui, oui
(Mais il ne faut pas que ça m'appartienne)
Il faut que je détruise
Oui, oui, oui
(Mais il ne faut pas que ça m'appartienne)
Non

Je prends vos affaires
Je vais les réduire à néant
Scier
Découper
Ne pas demander
Casser
Et maintenant *la discipline reine
Arracher la tête d'une poupée
Blesser
lacérer
Démantibuler

Détruire
Oui, oui, oui
(Mais il ne faut pas que ça m'appartienne)
Je dois détruire
Oui, oui, oui
(Mais il ne faut pas que ça m'appartienne)
Non

Je voudrais vraiment détruire quelque chose
Mais il ne faut pas que ça m'appartienne
Je veux être un bon garçon
Pourtant l' envie me rattrappe

Je dois détruire
Oui, oui, oui
(Mais il ne faut pas que ça m'appartienne)
Il faut que je détruise
Oui, oui, oui
(Mais il ne faut pas que ça m'appartienne )
Non

Déchirer
Balancer
Écraser
Déchiqueter
Cogner
Et faucher (piquer)
Ne pas demander
Casser
Mettre en lambeaux
Décomposer
Brûler puis courir
Scier
Découper
Briser
Se venger
Oui, oui, oui

Il rencontra une jeune fille qui était aveugle
Partageant sa souffrance et pensant de même
Il vit une étoile traverser le ciel
Et fit le voeu qu'elle puisse voir
Elle a ouvert les yeux
Et l'a quitté la même nuit

Cette chanson me fait penser à une (soidisante minorité) de personnes

Publié par rosenrot à 21:22:50 dans Chansons, poèmes, textes que j'aime bien | Commentaires (0) |

Spring | 09 février 2006

Sur un pont assez haut
Un homme se tient les bras levés
Il est là et il hésite encore
La foule accourt aussitôt vers lui

Moi aussi, je ne veux pas manquer ça
Je veux voir ça de près
Je me mets au premier rang et je crie ...
L'homme veut redescendre du pont
Les gens commencent à lui crier leur haine
Ils forment un cercle serré et ne veulent pas le laisser descendre
Alors il remonte une nouvelle fois
Et la populace se déchaîne
Ils veulent ses tripes et ils crient

Saute
Délivre-moi
Saute
Ne me déçois pas
Saute pour moi
Saute dans la lumière, saute

Maintenant l'homme commence à pleurer
(Un nuage passe furtivement ... )
Il se demande - Qu'est-ce que j'ai fait
(... devant le soleil, il commence à faire froid)
Je voulais seulement admirer la vue
(les gens se dispersent en courant)
et regarder le ciel du soir
Et ils crient
Saute
Ils crient
Saute
Délivre- moi
Saute
Ne me déçois pas
Saute pour moi
Saute dans la lumière, saute


Un nuage passe furtivement devant le soleil
Il commence à faire froid
Et pourtant mille soleils brillent rien que pour toi

Je me glisse en cachette sur le pont
Lui donne un coup de pied par derrière dans le dos
pour le délivrer de cette honte et je lui crie
Saute
Délivre-toi
Saute
Ne me déçois pas
Saute pour moi
Saute, ne me déçois pas

Publié par rosenrot à 21:18:48 dans Chansons, poèmes, textes que j'aime bien | Commentaires (0) |

Halleluja | 09 février 2006

Il est pieux et très sensible
Sur son mur une icône du seigneur
Il essuie les taches de sa bible
Il donne volontiers la communion

Il aime bien les enfants de choeur
Leurs âmes restent pures
Mais le ténor lui cause des soucis
Alors il doit se tenir à ses côtés
Sur sa table de nuit, calme et muette
Une icône du seigneur
Il la retourne lentement

Quand l'horloge sonne deux coups
Alleluia
Ses mains se joignent pour la prière
Alleluia
Il est resté sans femme
Alleluia
Alors il doit aimer son prochain
Alleluia

Le jeune garçon peut rester près de lui
Le péché se niche dans l'entrejambe
Alors il l'aide à l'exorciser
Avec de la musique et à la lueur des bougies

Quand l'horloge sonne deux coups
Alleluia
Ses mains se joignent pour la prière
Alleluia
Il est resté sans femme
Alleluia
il doit donc aimer son prochain
Alleluia

Quand l'horloge sonne deux coups
Alleluia
Il inclut le jeune garçon dans sa prière
Alleluia
C'est un vrai chrétien
Alleluia
Et sait ce que l'amour de son prochain signifie
Alleluia

Retourne-toi lentement !
Retourne-toi !

Cette magnifique chanson a pour thème la pédophilie de certains hommes d'Église. Ceux qui me connaisse savent ce que je pense des hommes d'églises et savent pourquoi g mis cette chanson.


Publié par rosenrot à 21:17:03 dans Chansons, poèmes, textes que j'aime bien | Commentaires (0) |

Mein Herz Brennt | 09 février 2006

Maintenant,chers enfants, faites bien attention
Je suis la voix de l'oreiller
Je vous ai apporté quelque chose
Je l'ai arraché de ma poitrine
Avec ce cœur,j'ai le pouvoir
D'extirper vos paupières
Je chante jusqu'au lever du jour
Une lumière vive au firmament
Mon cœur brûle

Ils viennent vers vous dans la nuit
Démons, fantômes,noires fées
Ils rampent hors de la cave
Et vont regarder sous vos draps

Maintenant,chers enfants,faites bien attention
Je suis la voix de l'oreiller
Je vous ai apporté quelque chose
Une lumière vive au firmament
Mon cœur brûle

Ils viennent vers vous dans la nuit
Et volent vos petites larmes chaudes
Ils attendent jusqu'à ce que la lune se lève
Et les injectent dans mes veines froides

Maintenant,chers enfants, faites bien attention
Je suis la voix de l'oreiller
Je chante jusqu'au lever du jour
Une lumière vive au firmament
Mon cœur brûle

Publié par rosenrot à 21:10:43 dans Chansons, poèmes, textes que j'aime bien | Commentaires (0) |

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